I Page blanche I

27 mars 2015

 Ce blog est en pause.

Je réfléchis à comment écrire, quoi écrire, autrement.

Je reviens bientôt quand j'aurai bien conceptualisé la chose...

A bientôt

Posté par Belliflora à 10:20 - Commentaires [10] - Permalien [#]


24 mars 2015

Je me suis dit qu'il fallait que je dise plusieurs choses...
J'étais contente de partir ce matin au boulot
Mes cours se sont bien passés
Même celui avec le gamin pénible, car il n'a pas moufeté
L'intervention de l'assistante américaine dans un de mes cours était très intéressante
J'ai réussi à boucler ma vente de chocolats pour aider à financer mon voyage à Londres avec les élèves, un gros stress
J'ai fini avec un conseil de classe et suis rentrée à temps pour voir mes enfants avant le dodo

Il faut simplement que j'évite de lire mes mails perso dans la journée, car ça me donne envie de pleurer. Lire des choses sur mes grands-parents, parler de leur appartement à vider, du piano à récupérer éventuellement; lire un récit écrit par ma cousine sur leur maison de retraite; lire des phrases que je prends comme des reproches. Ce n'en sont peut-être pas, pourquoi ressens-je les choses ainsi ?
J'a décidé que je laissais passer du temps à chaque fois. Pour simplement accueillir le message, non pas pour essayer de comprendre.
Je laisse aux autres le sens des mots qu'ils écrivent.
Nous ressentons tous les choses différemment.


Posté par Belliflora à 21:19 - Commentaires [4] - Permalien [#]

22 mars 2015

DSC_1204

Une éternité que je ne suis pas venue écrire. Une éternité que je n'ai pas repris mes aiguilles. Je ne cherche même plus de modèle pour rêvasser, au moins je ne suis pas frustrée. J'ai terminé il y a quelques semaines une robe Scarlett et Marguerite pour Clotilde, mais je ne voulais pas mettre les photos où elle tire la tronche (elle n'aime pas la robe, pourtant c'est elle qui a choisi le tissu). Je vais vous la montrer quand même, maintenant que ça réussit à me faire rire (je vous jure, j'ai failli la déchirer sous ses yeux, un grand moment). Quand on a un caractère de cochon, on a un caractère de cochon (et je ne vais plus coudre que pour moi, sauf exception).

Nous avons fêté dignement son anniversaire, avec les parents de Mister T, et ses copines (mes parents sont toujours occupés avec leur nouvelle maison...).
A la maison rien n'a changé vraiment, pas de travaux récents, j'ai juste commencé à poncer un horrible verni acajou qui recouvre les 3 marches qui montent à notre chambre, pour voir, et il est coriace; je me suis même demandé si ce n'était pas le bois véritable. Mais non, l'ancien proprio avait décidément la main lourde pour pas mal de choses (enduit, peinture, vis...)
Je rêve de couleurs qui pètent pour donner un peu plus de vie à notre appart. Le blanc c'est beau et reposant, mais certaines pièces sont un poil tristounes quand même.
Je me dis qu'il faudrait que j'aie plusieurs vies pour faire tout ce que j'aimerais faire et apprendre de nouvelles choses:
*retaper plein de meubles et le faire bien (quand je vois les annonces "meuble ancien remis au goût du jour" sur leboncoin, je tombe de ma chaise -de rire)
*écrire de la fiction
*composer de la musique
*tricoter, enfin apprendre à crocheter (mais c'est moins urgent)
*voyager dans tous les pays anglophones
*faire un échange de maisons
*faire des stages ou échanges de postes avec un bahut en BG ou Irlande
*apprendre à faire des coupes (je m'entraîne sur mes enfants)
*prendre des cours de couture pour faire de vrais vêtements qui me vont (le japonais on oublie)
*apprendre d'autres langues (le japonais, l'arabe...)
*...que sais-je encore?

Je m'égare.
Cette semaine n'a pas été facile.
J'ai eu beaucoup de travail, des copies qui n'avancent pas. Une collègue qui m'en veut encore pour le voyage (faut qu'elle arrête...). Un élève qui a voulu me "claquer" en me traîtant de "folle". (rapport d'incident, et j'ai fait cours derrière, comme si de rien n'était, en ravalant mes larmes...)
J'ai été pousser une porte spécialement dédiée au "vidage de sac". C'est le début d'un travail utile, je pense..

La vie est bien remplie, ma foi.

Posté par Belliflora à 20:43 - Commentaires [6] - Permalien [#]

17 mars 2015

DSC_0069

Ce n'est pas du tout le bon moment, je suis allée chercher ma clé USB pour copier un de mes cours de demain, je ne pense qu'à mon lit, mais non il fallait que je vienne écrire...

Ma petite grande fille a eu 5 ans hier. J'ai à peine eu le temps de faire un câlin spécial, je suis rentrée bien tard et c'était un peu la course...On fêtera demain après-midi, et samedi avec ses copines.

Au milieu du flôt d'injonctions maternelles quotidiennes (enlève tes bottes, mets ta serviette, mets pas tes mains sales dans tes cheveux, brosse-toi correctement les dents), il y a des moments de grâce, où je sens le lien se nouer, devenir plus fort. Je lui apprends des choses, nous parlons vraiment...
Ce lien trouve sa source dans les plus petites choses qui soient, des impressions fugaces de "concordance des coeurs". Parce qu'elle s'intéresse vraiment à ce que je lui raconte sur les changements de lumière, sur pourquoi les illustrations au crayon me plaisent, et comment j'ai perdu une Barbie à l'école quand j'étais petite. Parce qu'une fois, à la fin d'une colère, elle met le mot juste sur son ressenti. Parce que je me retrouve en elle à certains moments, et que je pense tout bas "chouette" ou "ma pauvre...".
J'aime penser que certains de nos bons moments se gravent dans sa mémoire d'enfant, et qu'ils seront à jamais colorés par les tons pastels de la nostalgie. Tout en sachant que, par un procédé propre à la sensibilité de chacun, tel événement aura plus de force que tel autre et que certainement je ne me souviendrai pas de ce qui l'émouvra plus tard...

Joyeux anniversaire ma petite puce.
Je t'aime !

Posté par Belliflora à 22:43 - Commentaires [6] - Permalien [#]

13 mars 2015

DSC_1103

DSC_1104

DSC_1105

J'ai repris le boulot hier et ça s'est bien passé. J'avais même super bien dormi la veille, ce qui ne m'était pas arrivé depuis bien longtemps.
Une des exigences (et là, c'est le contraire du perfectionnisme) auxquelles je dois me tenir c'est: laisser le boulot à sa place.

Manque de bol, j'ai plein de corrections à terminer aujourd'hui et ce week-end si j'y arrive...mais prenons les choses du bon côté (n'est-ce pas !), après j'aurai l'esprit plus tranquille. (j'ai donné trop de tests ces derniers temps, intenable en termes de corrections).

J'ai commencé l'année la tête dans mes bouquins, le lundi se ruant dans le week-end sans que je n'aie eu le temps de la relever et regarder au loin. Ce fut la Toussaint, puis Saint Nicolas, Noël, les vacances de février. Entre, je ne sais pas trop ce qu'il y a eu. Le TGV-TGV de la vie quotidienne.
Mes parents vident leur maison. J'écoute mon père me parler de vieux cartons qu'il retrouve à cette occasion, et explore à nouveau avec de la nostalgie dans la voix. La foule de souvenirs que ces choses déterrées lui évoquent. J'écoute ma mère dire qu'elle est épuisée. Au printemps, il s'installeront dans la maison en flanc de colline, au milieu des sapins, là où on n'entend rien. J'emmènerai les enfants pour la première fois là-bas et il y retrouveront leurs jouets. Il y aura plein de cartons partout mais enfin on pourra penser à s'ancrer à nouveau quelque part.
A la toute fin du mois d'Août nous partons une semaine en famille. Quel bonheur ! Enfin de vraies vacances. J'ai tellement hâte..

En attendant, le jardin s'éveille.

L'horizon se dégage lentement.

Posté par Belliflora à 09:46 - Commentaires [7] - Permalien [#]



09 mars 2015

Problem

Je copy/paste cette petite affiche directement de chez Opio, sans honte aucune et elle ne m'en voudra pas (on ne se connaît pas d'ailleurs !)

Bon. Au départ, je voulais répondre à chacune de vous au fur et à mesure, mais soit j'avais autre chose à faire ou bien j'oublais ou je pleurais en remettant à plus tard. Je crois que je vais quand même répondre, parce que tout ce que j'ai lu m'a fait du bien, m'a fait cogiter, m'a fait relativiser aussi.
Alors ouais la vie pourrait être plus simple, mais elle est comme elle est, et puis je l'ai un peu cherché choisie aussi, hein.

Je me souviens qu'à ce moment-là de l'année il y a un an je faisais mes voeux de mutation et que je savais que j'allais en chier grave si je mettais Lycée LM de la ville de T. en voeu 1. Alors nous y voilà. J'en chie grave, j'ai deux petits petits dormeurs dont un qui fait ses dents donc qui ne fait pas de sieste non plus, j'ai plus crié le jour de la journée de la femme que les autres jours (en fait, je ne savais pas que c'était la journée de la femme alors j'ai un peu tout laissé sortir -ou peut-être que je ne l'avais pas oublié et que c'était mon inconscient qui avait besoin de se défouler).
Mais bon voilà, comme me dit une copine vue vendredi (qui en chie grave aussi, mais pour d'autres raisons) j'ai tout, j'ai deux beaux enfants un chouette mari qui ne se barre pas une belle maison avec un jardin, un boulot qui en jette objectivement...oui, c'est vrai.

J'avais dit qu'en 2015 je voyais la coupe à moitité pleine. Ahahahahahahah...bon c'est pas encore ça, mais j'essaye. Essayer c'est la base, déjà.

Donc concrètement ça veut dire quoi, voir la coupe à moitié pleine ?

Mon esprit tordu voudrait dire "se mentir gentiment" mais je vais reformuler: c'est "poser des mots positifs sur les trucs négatifs, ce n'est pas occulter ce qui ne va pas c'est juste donner une place plus importante à ce qui va". Même si on a pas envie de le faire (point très important quand on a l'impression qu'on AIME souffrir)

Ca ne m'empêchera pas de ressortir plein de gros dossiers chez Monsieur C. que j'irai voir la semaine prochaine et peut-être entamer un travail plus long.

C'est pas grave. Alors aujourd'hui je fais ressortir quoi alors ?

*Il fait beau
*Je suis bien maquillée (qui a dit que "ce qui va" est forcément sérieux ?)
*Je vais chercher un magazine chez Happy Home tout à l'heure.
*J'ai commandé un peu de tissu pour me faire une robe
*J'ai plein de copines, véritables ou virtuelles, qui pensent à moi
*J'ai à nouveau l'envie de me repencher sur mes cours sans trop de prise de tête parce que ça, faut pas que ça recommence


Et vous ça va ?

Posté par Belliflora à 11:06 - Commentaires [15] - Permalien [#]

05 mars 2015

Hier soir au menu c'était corn flakes.
Ce matin il y a eu deux tartines tombées du mauvais côté sur le parquet et un verre cassé.
Le linge est resté humide dans la machine un peu trop longtemps.
Et ce fut "tant pis c'est pas grave".

Quand faut lâcher prise, faut lâcher prise.

Je n'ai pas réussi à partir au travail mardi. La boule dans le ventre s'est transformée en boulet de fonte et je suis restée là, le manteau sur le dos, les clés dans la main, incapable de bouger pour prendre ma voiture. Et j'ai pleuré à gros sanglots.

Ca ne va pas sans une foule de pensées d'auto-culpabilisation. Pourquoi ça ne va pas, ça commençait à aller mieux ? Pourquoi t'as pas quand même donné un coup de collier, 5h de cours ça finit par passer ? Pendant la pause de midi t'aurais pu finir de préparer. Y'a plein de collègues qui ont l'air heureux et qui gèrent. Tu te mets la pression toute seule.
Sauf que ce n'est pas tout à fait cela.
Le tout n'est pas la somme des parties. Y'a plein de petites choses qui font que.

J'ai commencé à m'investir dans un projet de voyage à Londres l'an prochain et ce fut très compliqué. Collègue blessée que je ne lui en parle pas, projet "déjà pris" par une autre, autre collègue "jalouse", et stress de boucler le dossier pour le Conseil d'administration. Tout cela m'a affectée.

Dans quels draps me suis-je mise ?

Pendant le temps qu'on m'a donné pour me retaper il va falloir que je mette deux trois choses à plat...
J'ai aussi le droit de dire que j'ai besoin de beaucoup de sommeil pour fonctionner. Désolée, mais 7h ça ne me suffit pas. C'est comme ça.
J'ai le droit de dire que j'aimerais refourguer mes gosses plus souvent, et les deux ensemble.
J'ai le droit de dire que j'aimerais me poser pendant plusieurs années (donc, au moins 4), pour moi la routinière. Quand je m'ancre quelque part j'aime déployer mes racines tranquillou. Au retour de mes deux congés mat j'ai été mutée...il y a bien pire que moi, oh je sais, mais est-ce une raison pour ne pas trouver ça dur ?
J'ai besoin de beaucoup discuter pour être bien. Alors 3 covoiturages par semaine ce n'est largement pas assez.
Pas de récré, pas de gâteau en salle des profs (l'an dernier, c'était la fête tous les jours). Pas de café avec les collègues le samedi entourées de nos gamins qui s'amusent.

Je me force à ne pas me laisser aller à la nostalgie, qui n'apporte rien de bon (à part écrire de bons bouquins-faudrait peut-être que j'y réfléchisse).
Je construis avec ce que j'ai, avec ma volonté de faire au mieux et mon sourire (et je vous assure, je suis quelqu'un de très souriant et joyeux, c'est pour ça que je fais si bonne figure alors que ça ne va pas...)

Tout cela, tout cela.

Bonne journée

Posté par Belliflora à 10:22 - Commentaires [22] - Permalien [#]

28 février 2015

http://3.bp.blogspot.com/-TT-1WkMB4T0/Tb8sMxXwSXI/AAAAAAAABIg/53XnHLfbp_0/s1600/005.JPG

En regardant mes cheveux pousser et les petites brindilles mousseuses blondes se fondre progressivement dans le reste de ma chevelure, je me suis figuré la mue d'une cigale (ou d'un papillon). Une mue qui aurait commencé il y a plusieurs mois et tirerait à sa fin.
Dolto parlait du complexe du homard pour les adolescents (d'où le choix de la photo !). Il doit y avoir plusieurs adolescences dans une vie. Ou bien plusieurs mues de cet acabit, mais qui s'étalent sur moins de temps. J'ai commencé mon adolescence à 11 ans et pense l'avoir terminée à 19, du point de vue anglo-saxon ça se tient...
Avant, c'était confortable. Pas de questions, une acceptation globale de la situation, des relations aux autres. Et ensuite, le grand tremblement de terre...
Et à 20 ans, pendant 10 ans encore, ce fut confortable.
Les études (mêmes intenses, fatigantes, questionnantes...), la relation avec Mister T qui s'élaborait peu à peu et ancrait ses fondations bien profondément. Un boulot, un premier enfant, plusieurs postes différents, une maison, un deuxième enfant. Fatigant oui, mais avec la sensation qu'il y avait un fil rouge.
C'est peut-être tout à fait un hasard si le tremblement de terre a eu lieu à mes 30 ans. Chez d'autres c'est peut-être 32 ou 28 ou jamais ?

On ne se connaît bien que quand on a traversé les épreuves en les vivant pleinement. J'ai perdu pied, j'ai eu des sentiments d'une violence nouvelle qui sortaient sous n'importe quelle forme...incontrôlables.
Je me suis demandée: "qui suis-je ?" "Où vais-je ?" et dans quel état j'erre

Je n'ai pas eu de réponse tout de suite. Cette attente forcée fut douloureuse.
Mais je savais qu'il y aurait quelque chose au bout.

Une nouvelle ère ?
L'accès à une forme supérieure de maturité ?

Je suis plus heureuse aujourd'hui. Les réponses arrivent, ce n'en sont pas vraiment d'ailleurs...plutôt des épiphanies. Une meilleure connaissance de soi qui nous donne la force d'avancer.

(cette photo me donne faim. Et envie de mer, de sable sous les pieds, qu'on remporte avec soi après avoir quitté la plage désertée juste avant l'orage. Je m'égare...)

Posté par Belliflora à 18:31 - Commentaires [6] - Permalien [#]

19 février 2015

DSC_0055

La question de "pourquoi continuer à tenir un blog ?" se pose régulièrement; ça fait 7 ans maintenant...le contenu évolue peu, ce sont toujours des réflexions assez intimes sur ce qui se passe dans ma vie. Parfois, c'est mal perçu; parfois c'est mal exprimé. Parfois, ça touche les gens, de beaux échanges se créent. Souvent, j'essaye de trouver un compromis entre parler à coeur ouvert et essayer d'écrire pour que ça intéresse quelqu'un. Ce n'est pas un exercice facile, et à certains moments il me semble vide de sens. Parfois, écrire est juste un exutoire. C'est comme ça.Le jugement, l'agressivité, sont déjà passés commenter par ici et ils ont laissé des traces. 
Oui je parle de moi, c'est un fait...cela fait-il de moi quelqu'un d'égocentré? Il arrive qu'écrire ici soit le seul moment de la semaine où je puisse m'exprimer de façon réfléchie, de prendre du recul. Et ça ne représente pas non plus ce que je suis dans ma vie globale, de mère, de femme, de prof...
J'aimais les débuts des blogs car les gens écrivaient davantage. Je pense qu'à force d'essuyer les remarques, ou d'écrire pour rien (quand personne ne commente jamais), on se ravise. Bon, moi je continue, ceux à qui ça ne plaît pas passent leur chemin.

Voilà une petite parenthèse que je voulais ouvrir, juste pour dire...passons à autre chose à présent.

Les vacances tirent doucement à leur fin et me voilà plus énergique. Gustave nous a laissés dormir jusqu'à 8h depuis une semaine, le bonheur. Les deux de gagnées par rapport au réveil de 6h font toute la différence...!
J'ai commencé à faire des cauchemars me situant au lycée. Des élèves critiquaient ma notation, je ne savais plus quelle note donner, je m'embrouillais dans mes explications. C'est exactement le même problème que j'ai rencontré en vrai. Je sens que le stress monte. Et je me rends compte à quel point mon boulot me stresse. J'essaye de lutter, de relativiser. La stratégie de l'autruche est encore celle qui me réussit le mieux pour que j'arrive à penser à autre chose quand je ne suis pas là-bas. Pourtant, j'aime ce que je fais, j'ai plein d'idées, je suis disponible pour mes élèves, mais voilà, ça me ronge quand même. J'ai eu ce sentiment-là ce matin alors que je cherchais à engloutir la première chose comestible qui se trouverait sur mon chemin parce que la boule reprenait sa place au creux de mon ventre. Pourtant, j'ai réussi à arrêter de grignoter, j'ai même un peu perdu je pense, sans m'en rendre compte, depuis 10j... La question qui se pose est: "vais-je arriver à me raisonner à partir de la rentrée, et garder des portions raisonnables ?" Ou bien "cela va-t-il durer longtemps ?" Etre zen au travail, qui y arrive vraiment... ? Tant que je ne maîtriserai pas mon sujet (et je dois faire la ségrégation en terminale, ça ne me botte pas, je n'y connais pas grand chose en plus, voilà que je stresse...-quand j'ai dit à une collègue qu'il fallait que je m'achète un que sais-je sur chaque thème à traîter elle a ri, je n'ai pas su si c'était pour se moquer gentiment parce que j'en faisais trop, ou pas) je n'arriverai pas à être à l'aise. Je me dis que l'an prochain, j'aurai fait le tour, j'aurai fait des erreurs à ne plus faire, ça ira mieux. (la méthode Coué marche bien aussi).

Donc, tout ça pour dire que j'ai pris les choses en main pour ma pomme, je m'écoute davantage (je m'autorise donc à dire que je suis méga-stressée...au lieu de me dire que ce n'est rien), je me pomponne (c'est passé par la case coiffeur et l'achat d'un petit paquet de fringues, oui, futilité il y a, dépenses aussi, mais j'avais eu une paye sympa ce mois-ci j'en ai profité)

Ouhlàlà tout cela est bien décousu, bravo si vous avez tout lu !

A bientôt

Posté par Belliflora à 16:49 - Commentaires [26] - Permalien [#]

16 février 2015

http://houseoffraser.scene7.com/is/image/HOF/I_5011583099973_51_20130723?size=450,600&wid=450&hei=600&qlt=80&op_sharpen=1&ResMode=sharp2&pscan=4

La semaine commence avec un seul enfant jusqu'à demain, et ça change beaucoup de choses.
Ce matin pendant la sieste de Gus j'ai entamé le grand rangement que je remettais toujours à plus tard faute de temps et d'énergie. Comme je n'aurai pas de si tôt 48h tranquille sans enfants, autant profiter de l'allègement temportaire de mes fonctions maternelles pour mettre mon nez dans le bazar...

Ca fait peur. Je dirais que je n'ai rien rangé à fond depuis que j'étais enceinte de Gustave, ça fait donc 18 mois environ. La commode des enfants débordait d'objets de puériculture inusités ou en morceaux, de langes entassés et de divers objets de type fioles de sérum phy, chaussette solitaire, bodys trop petits...
La bibliothèque en haut a autant de rangées de livres que de rangées d'objets posés au passage devant. J'en ai profité pour remettre un peu d'ordre dans mes ouvrages chéris, en rassemblant la littérature anglaise à droite et la littérature française à gauche. J'ai ouvert mon Jane Austen favori, mis Siri Husdvedt à côté de Paul Auster, Louis Aragon à côté d'Elsa Triolet. C'est mieux.
Il y avait un grand sac poubelle dans lequelle j'ai balancé sans vergogne tout ce que je n'utilisais plus ou pas et qui ne pouvait être donné.
L'absence de Clo a permis un petit tri des jouets et des peluches sans que le sentimentalisme ne mette son grain de sel...

Pendant ce temps-là, petit Gus s'amuse avec ce qui transite.

J'ai failli acheter 10 rouleaux de papier peint Graham&Brown en soldes l'autre jour. Un magnifique motif fleuri pour notre chambre (cf photo). Mais malgré le prix attractif je me suis ravisée, le coeur serré. Je préfère garder ces sous-là pour nos vacances de cet été, je serai contente de me faire plaisir à ce moment-là, et la chambre peut attendre. Mais tout de même, j'ai bien l'impression que ça va swinguer un peu cette année dans la maison, ça va me/lui faire du bien.

 

Posté par Belliflora à 13:49 - Commentaires [5] - Permalien [#]



Fin »