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16 novembre 2014

Je me dis que comme je suis ultra-relou avec le monde en ce moment (même si je prends sur moi) et avec moi-même, j'ai décidé de trouver une photo sympa au hasard dans mon album photo, pour relativiser. Alors j'ai regardé à novembre 2013, j'ai trouvé celle-là:

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Et je me suis dit que la plus belle chose au monde c'était la gratitude infinie que l'on ressent quand on est maman de deux beaux enfants en bonne santé comme ces deux-là.

Bonne semaine !

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15 novembre 2014

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J'ai passé une bonne semaine. Pour la première fois, lundi (peut-être était-ce l'effet "jour ferié" ...) j'ai ressenti, après de longs mois, quelque chose comme de la légèreté. J'avais un sourire aux lèvres qui n'était même pas une simple politesse. J'ai fait cours en me disant que ça se passerait bien et ça a été comme je voulais. Une collègue avait ramené du fromage du Jura et m'avait déposé ma commande dans mon casier; j'ai un peu bavardé à côté de la photocopieuse, et je me suis dit que d'ici la fin de l'année, j'aurais fait mon petit trou ici.
Le stress monte tout de même par vagues, quand je vois les plannings des conseils de classe, le soir, alors que mes soirées sont déjà dédiées aux préparations de cours: comment vais-je faire ? Et avec toutes ces copies à corriger...
J'ai tendance à me faire une montagne de pas grand chose, mais là, les paquets sont sur mon bureau et il y en aura d'autres, et j'avance à la vitesse de 4 copies par heure pour mes terminale. Comment vais-je faire ?

Je me suis dit que j'étais vraiment en pleine crise de la trentaine (on parle beaucoup de la quarantaine, j'espère que c'est pas la même en pire); j'ai l'impression de faire plus vieille que mon âge, que mes chigons ne me vont plus, que mes vêtements ne me vont plus (enfin, ce n'est pas qu'une impression, j'ai pris une taille). Faire les magasins me déprime donc je ne les fais plus. Je réfléchis à une liste de Noël à envoyer à mes parents, mais je sèche...Les reflêts blancs apparus cet été sur mes tempes me font frémir et enrager: le temps fait son oeuvre, la vie avance, on ne peut plus reculer, comment vais-je faire ?

Je vais essayer de me concentrer sur les moments de légèreté, même fugaces. Comme une promesse que la suite m'apportera le meilleur.
(j'ai peur de vous lasser, tellement je tourne en rond...promis la prochaine fois, un post "léger", justement !)




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11 novembre 2014

Dans leur monde

Parfois, je m'assois sur le lit de Clotilde, et je joue avec elle à ce qu'elle veut. Je fais la conversation, tout en gardant un oeil sur Gustave ma petite tornade...
Je me réfugie dans leur petit monde fait d'histoires mi-imagination mi-vérité, leurs jeux d'ici et maintenant, je me ressource dans leurs sourires et leur vitalité, prends des câlins, en donne plein en retour, me vide la tête et me réchauffe le coeur. Une parenthèse avant de retrouver le monde des grands, que j'aime parfois immortaliser avec quelques clichés...

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Bonne fin de semaine !

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08 novembre 2014

The mirror

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Un joli miroir pour mettre au-dessus de la cheminée. Qui nous a valu une bonne enguelade en voiture un peu trop de kilomètres pour trouver un bled paumé...hum. (moralité, ne jamais mêler un homme à ses chines). Je cherchais depuis un moment un miroir de cheminée, doré ou à peindre. Celui-là a déjà été repeint en bleu pâle, et je pense le laisser tel quel.

Bon week-end !

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07 novembre 2014

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C'est un rituel...
Je rentre dans la maison chaude et paisible, après avoir déposé les enfants. Ce calme absolu, cette liberté du vendredi, je les savoure comme un carreau de chocolat qui fond sur la langue.
C'est dur de travailler chez soi, enfin disons, de s'y mettre. Il faut se faire un peu violence, chasser les envies de bulle...Mais une fois les pensées toutes dédées à la tâche, quel plaisir, et quelle satisfaction ! Je ne suis pas interrompue toutes les deux minutes, je peux élaborer lentement mes cours...Ce temps de réflexion est nécessaire. Souvent, d'ailleurs, les meilleures idées germent quand on a le temps de les laisser venir jusqu'à soi. De temps en temps j'aime bien commencer mes sessions "préparations de cours" le soir par une séance de vernissage d'ongles...On pourrait donc croire, de l'extérieur, que je ne fais que satisfaire mes envies de coquetterie; en fait, je repense à telle phrase dite par un élève, à un document que j'ai vu quelque part et que je pourrais utiliser, mais c'était où déjà ? Et il faudra que je fasse une fiche d'analyse du doc, comment m'y prendre ? Etc...
Vernis OPI, d'abord la base durcissante. J'allume mon ordi, je commence à réfléchir, j'ouvre mes séquences. Puis une première couche de couleur,  puis une deuxième, et le top-coat. A chaque phase de séchage, j'ai des idées à mettre en forme. Le truc, c'est de hyper bien maîtriser ton sujet, les docs que tu as choisis (ce qui est encore au stade 1 pour moi, vu que j'ai tout à faire), et du coup avoir une préparation béton mais avec plein de portes et de fenêtres à ouvrir si les élèves en ont envie, ou s'ils te font penser à quelque chose...Etre souple dans le cadre, tel est le secret.
Quand je suis partie de la maison hier matin je me disais que ça allait être difficile avec telle classe et facile avec telle autre. En fait ce fut l'inverse. Et pour ma troisième classe, j'avais un point d'interrogation mental parce que je ne savais vraiment pas comment ça allait marcher et ça a mieux marché que prévu, donc c'était cool.
Il y a une chose que j'ai apprise avec le temps, c'est que chaque cours (avec une même classe) est différent. Comme le tableau au début de l'heure, il est vierge, et on écrit ensemble le déroulement d'une heure; parfois on a vraiment l'impression de recommencer tout son ouvrage à chaque début d'heure, parfois on avance, il y a une dynamique qui s'installe sur la durée.
Mes Terminale étaient mous et peu inspirés avant-hier. Ils participaient peu, avaient tendance à bavarder...je me suis dit que le sujet ne les accrochait pas (le féminisme au Royaume-Uni dans les 60s). Ca avait mal commencé avec des revendications moisies par rapport au devoir maison qu'ils n'avaient pas bien compris, et la question d'une élève à propos d'une expression qui ne se dit pas en Anglais, dit sur un ton provoc, genre "vous savez ou pas ?". Je suis sortie un peu abattue. Alors pour hier j'avais décidé de terminer sans trop tarder mon texte et embrayer sur autre chose. Finalement ils étaient de bonne humeur, on a même rigolé quand une élève (la même qui avait râlé la veille) a fait semblant d'ouvrir son t-shirt comme les Femen...et on a débattu sur le sujet du féminisme après avoir écrit un bon petit paragraphe ensemble sur le texte. Je suis sortie vraiment contente...

Au programme d'aujourd'hui: pleeeeeeeeeein de corrections (je suis entrée dans la phase "copies" je DETESTE. Le pire c'est que t'as beau faire un barème super précis -donc super chiant à suivre pour corriger- ça donne toujours au point près la même note que celle que t'aurais mise "à la louche" j'ai envie de me dire "pourquoi s'emmerder" mais on me dit "parce qu'il faut être transparent" bref voilà une pensée que j'ai hyper souvent, fin de la parenthèse)

(vous l'aurez compris, j'adore parler de mon travail ;-) )
On me souffle qu'il faut que je m'y mette...Bonne journée !

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05 novembre 2014

Un message rapide par ici...Alors que les journées sont gonflées à bloc depuis la rentrée.
Hier à la cantine j'ai discuté un peu avec un collègue que j'avais connu à mon ancien collège et qui fait un remplacement dans mon lycée. Tout en mangeant nous avons pris des nouvelles l'un de l'autre. Un point commun nous unit, nous avons perdu un enfant avec une IMG. Je me rappelle l'annonce de la mauvaise nouvelle, c'était il y a trois ans déjà...j'étais enceinte moi-même, j'en avais frissonné en me disant "il y en a qui n'ont pas de chance". Et bam, quelques mois plus tard, ce fut notre tour. Ils ont eu depuis, et nous aussi, un autre enfant...et de l'eau a coulé sous les ponts.
Nous avons parlé de nos vies de famille, du boulot...
Je sens que je suis à fleur de peau, je pourrais pleurer comme ça pour rien. La vie nous donne des épreuves à surmonter. Je ne pensais pas être capable de laisser partir mon fils; je ne pensais pas être capable de vivre tous les bonheurs de la vie "après". Et en fait si. Cela donne un éclairage auquel je n'avais pas pensé à ma situation actuelle. Parce que, et j'ai presque honte de le dire mais bon..., mon nouveau début de prof en lycée, c'est aussi une épreuve de la vie, avec toutes les remises en questions que cela implique...; je suis bouleversée depuis plusieurs mois parce que j'ai dû quitter un endroit auquel je tenais, et il faudra attendre patiemment que les choses se décantent, il faudra se laisser le droit d'échouer, laisser partir l'idée que tout soit parfait, apprivoiser la boule au ventre et dans la gorge qui m'étrennent presque chaque jour quand je vais ou reviens du travail (au mieux, la rendre toute petite). J'ai parfois le sentiment qu'il faut que je fasse le deuil de ma vie d'avant, mais ce n'est pas si vrai. Les choses changent, elles offrent de nouvelles opportunités, il y a toujours du bon dans le mauvais, tout n'est qu'une question de point de vue...Et retrouver un peu de confiance en soi (parce que j'ai celle d'une huître en ce moment) ne me ferait pas de mal. J'aimerais quand même pouvoir poser mes valises dans ma vie pour un long moment. Histoire de retrouver quelque chose comme de la sérénité, le confort d'une certaine routine...
Peut-être qu'aller parler de tout cela à quelqu'un de neutre pourrait m'aider à avancer sur ce chemin. Peut-être, comme me disait mon collègue, que quelques détails vont faire le déclic, et qu'il faut juste être patiente.
Apprendre la patience, le travail de toute une vie j'imagine. L'huître fabrique des perles,  parfois.

(ps: Sabine, faut que je te réponde.)

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29 octobre 2014

Automne

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Nous sommes rentrés de Strasbourg hier.
J'aurais envie d'écrire plusieurs chapitres sur ce séjour...C'est difficile de synthétiser en quelques lignes le contenu d'heures de conversation que je tiens avec moi-même. Je crois que si je comptais les heures que je passe à me parler à moi-même -rassurez-moi, ça vous arrive aussi ?- j'obtiendrais un nombre assez important...Bref.
J'appréhendais beaucoup de voir ma grand-mère, de voir comment la vie normale l'avait quittée, et en fait, c'est fou, mais le peu de vie que l'on a en face de soi suffit pour dire qu'il y a de la vie. Et quel moment émouvant quand Gustave a pris sa main dans la sienne et a joué avec sa bague, intrigué par la pierre précieuse. Moments précieux. Comme l'a dit l'infirmier présent et surpris par l'intensité du regard de GusGus, un bébé ce n'est pas une moitié de présence. Un vieux non plus n'est pas une moitié de présence, même s'il n'est plus poussé par sa force intérieure. J'espère simplement qu'elle ne restepas comme cela trop longtemps.
J'arrive à mieux trouver ma place une fois que je retourne chez mes parents, sans que j'aie l'impression de jouer un rôle qui n'est pas moi. Même si je pense que ça reste un rôle, celui de la cadette, que je ne suis que quelques fois par an quand j'ai mes deux soeurs avec moi. Je vois maintenant que le "noeud" s'est déplacé, qu'il y a des efforts à faire ailleurs (et qu'on n'est jamais complètement tranquille dans ses relations humaines, j'imagine ?)

J'ai fait quelques photos dehors ce matin. En fait, si, il y a de l'ocre jaune, de l'orange, il fallait attendre un peu que toutes les plantes s'y mettent, surtout le cerisier. Peut-être que ma déception de la fois passée était dûe au choc du gris après le bleu de l'été. Il faut dire que j'ai passé deux mois à ne regarder que mon ordi et mes manuels. J'avance un peu aussi sur ce plan-là, je vous en reparlerai.


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23 octobre 2014

Des fleurs et des pois

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Cécile m'a donné envie de rapporter quelques fleurs d'automne dans la maison.
Je suis descendue dans le jardin. J'avais pris un gilet en laine car je savais qu'il faisait frais mais j'ai tout de même été surprise par la brise glacée qui m'a accueillie dehors.
Je n'étais pas allée dans le jardin depuis des semaines. Les travaux avancent, il y a eu des pauses un peu longues, avec tellement de matériel entreposé dans la cour que je n'avais pas envie de m'aventurer derrière la maison. L'isolation et le zingage du toit sont terminés, ils en sont au bardage en bois, c'est très joli et chaleureux. Il faudra que je prenne des photos, heureusement j'ai celles "d'avant" en stock pour vous montrer la différence.
Et donc, j'ai cru que l'automne en était encore à ses heurs flamboyantes, qu'il y aurait du doré, du rouge, du marron craquant partout. Quelle déception...Les arbres sont presque déjà nus, les rosiers sont tâchés, leurs sauvageons nés d'un dernier sursaut de sève se courbent tristement vers le sol faute d'avoir été tuteurés. C'est un jardin de début d'hiver qui est apparu en quelques jours...Mais ça et là, des notes de couleur. Ouf, j'avais planté un dahlia rose foncé, magnifique. Et de l'autre côté le long du mur, mes hortensias théâtraux se parent de reflets rouille. Les plus hautes branches du rosier-tige sont encore fleuries, mais hors d'atteinte. Alors j'ai coupé un peu de tout cela et je suis rentrée.

Le dernier bouquet de fleurs du jardin, probablement.

Et sinon, nous avons rangé le parc qui prenait une place monstrueuse, mais comme je ne voulais pas que l'espace à nouveau gagné soit réduit par notre table basse nous ne l'avons pas remise et je suis allée chercher au grenier un coffre en rotin que j'avais acheté aux puces il y a longtemps. Le "home-staging" sauve le porte-monnaie ! Et ça rend pas mal du tout !

 

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21 octobre 2014

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Je souhaite revenir sur la journée d'hier.
Gustave a fait 3h de sieste l'après-midi, ko à cause d'un rhume. Et du coup, j'ai pu faire pas mal de choses avec Clo. Ma fille a, je crois, fini sa période peste, et je me rends compte à quel point c'est une bonne petite fille. Pas seulement parce qu'elle a su obéir, attendre, s'occuper un peu seule, etc. (ce qui, je l'accorde, me satisfait à 90%). Il y avait ce petit plus, une complicité que nous avions perdue depuis si longtemps...
Ma puce a dû attendre un an avant que je ne puisse m'occuper d'elle et d'elle de moi sans que personne ne vienne troubler la fête. Ce fut elle, pourtant, qui de nombreuses fois a sapé des moments qui auraient pu être délicieux, par une colère, des caprices venus d'on ne sait où....et qui me faisaient dire "mais qu'ai-je donc fait?"
Certes elle n'a pas fait de crise de jalousie à la naissance de Gustave. Elle n'a pas eu de mouvements d'agressivité envers lui. Si elle en avait eu, je les aurais acceptés...mais non, rien. Seulement, pendant des mois je n'avais pas une minute pour elle. Petit Gus pleurait sans arrêt, j'essayais de le faire dormir, je criais, j'étais épuisée. Tant de fois a-t-elle entendu "pas maintenant" "non, maman est fatiguée".
Ma bonne petite fille a attendu, a explosé là où on ne l'attendait pas, a attendu encore.

Alors cette journée d'hier, je la porte dans mon coeur et j'espère qu'il y en aura encore beaucoup d'autres comme celles-là.

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20 octobre 2014

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J'ai prévu de ne rien faire.
On ira un peu à Strasbourg, je verrai ma famille, il y aura du thé et du Kouglopf au petit dej'. Et puis je ne demanderai rien de plus. Peut-être même pas de course en ville, de toutes façons on n'a pas de sous en ce moment.
Quand on y pense, c'est dur de trouver du bonheur qui ne s'attache pas du tout au matériel... On va s'acheter de la laine pour tricoter. On va acheter des ingrédients pour faire un repas spécial. On va se faire plaisir en s'achetant un rouge à lèvres. On pense souvent à nos aïeux qui n'étaient pas si malheureux alors qu'ils n'avaient pas grand chose. On se demande comment c'est possible...
Ce n'est pas si évident, finalement, de se dire qu'on peut le trouver dans un détail, un bon moment passé avec une personne chère, avec son homme, avec ses enfants...C'est pourtant ce à quoi j'aspire, en toute humilité.

Je suis dans un moment de repli sur moi-même en ce moment, j'ai du mal à m'ouvrir, à être curieuse, j'ai l'impression d'avoir deux enclumes aux pieds et une dans la tête. Ca passera, je me fais confiance. Je cherche aussi à trouver le bon équilibre entre être polie envers les autres et être franche avec moi-même. Je lisais l'autre jour que dans l'absolu, avoir intégré l'adage "si on te donne à manger quelque chose que tu détestes, dis c'est très bon merci" n'est pas forcément une bonne chose...Il faudrait manger tout de même mais dire "je n'aime pas trop ça, mais ça va"...

Je déteste le boudin, mais je vais le bouffer quand même. Avec de la compote de pommes. A l'alsacienne.

 

 

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