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23 mai 2015

Canalblog ne veut pas charger mes photos.
Je n'arrive pas à dire que je ferme ce blog parce que ça me fait généralement du bien d'écrire.

Je n'ai pas répondu aux derniers commentaires faute de temps.

J'ai effacé 40mn d'écriture... Si vous voulez m'écrire, vous avez mon mail ou contactez l'auteur en haut à droite.

Ca se pourrait que ce soit la fin, mais à bientôt peut-être ?

 

 

Posté par Belliflora à 23:42 - Commentaires [11] - Permalien [#]


18 mai 2015

(Je rajouterai une photo demain)

Je suis en train d'imprimer un article sur le féminisme aux USA pour mon cours de terminale de demain. C'est une option pour laquelle je bosse comme une malade, il n'y a pas de bouquin, rien. Juste des notions dans lesquelles piocher des thèmes de notre choix. Liberté totale. Vraiment intéressant. Comme j'aimerais n'avoir que ce cours-là, alors qu'il y a "tous les autres" à préparer. Et ça prend tellement de temps...

Je regarde l'année tirer à sa fin, et me dis que j'ai bien utilisé -grillé?- mes neurones depuis septembre. Dans la balance, plaisir et souffrance s'équilibrent. Plaisir de me plonger dans des thèmes inconnus, nouveaux, de choisir des documents intéressants etc...souffrance d'y passer des heures, de ne parfois pas intéresser mes élèves, de me dire que je ferai complètement autrement l'an prochain...Sisyphe.

Je pense de temps à autre à ce que j'aimerais pouvoir écrire ici, et pffuiit, les secondes s'envolent, je fais autre chose...
Dans la voiture, j'écoute France Info et Fun Radio, les deux extrêmes, en alternance. Parfois aussi France Inter, mais à mes heures de conduite je ne tombe pas sur grand-chose de super profond.
Ah si l'autre jour j'ai écouté Augustin Trapenard et j'ai bien aimé son émission. J'avais lu quelque part qu'il avait fait des études d'anglais et qu'il était incollable sur Emily Brontë, donc il a marqué un point, déjà, avant même que je ne l'entende. (après vérif, il est agrégé d'anglais et normalien)

Tout est décousu en ce moment. Mes pensées s'éffilochent, j'ai passé 3 jours dans la nouvelle maison de mes parents et je me suis crue en vacances (je vous en reparlerai). Mais non il a fallu reprendre et corriger 4h d'affilée hier soir pour rendre mes copies aujourd'hui...

Il reste la douleur de la perte de ma grand-mère qui se réveille parfois, les courbatures de chagrin que j'ai eues (je ne savais même pas que ça existait, mais si, avoir la tête comme une enclume, c'était bien à cause de ça). Je me suis surprise moi-même à tant pleurer, je ne pouvais pas m'arrêter. J'avais pris le livre de Christian Bobin dans mon sac et un petit carnet, et j'avais déjà pleuré des seaux dans le train avant d'arriver à Strasbourg. Nous n'étions pas proches mais je la trouvais touchante avec mes enfants.

Je ne suis pas croyante, mais j'aime les moments où l'on est ensemble, chante quelques mélodies... Peut-être qu'être touchée par les paroles universelles des textes sacrés est suffisant pour sentir son âme s'élever et y trouver une certaine beauté, sinon de l'apaisement.

Etre ensemble dans cette circonstance m'a fait réaliser qu'il faut qu'il y ait bien plus d'occasions de réunion heureuses. Alors oui c'est êut-être un peu un truc de vieux, les réunions de famille, mais peut-être qu'en se voyant une après-midi seulement, à quelques'uns, ça serait tout simplement du plaisir tranquille pour tous les gens présents. J'ai envie de me rapprocher de gens, de mes cousins, parce qu'il ne faut pas que la perte d'un pilier fasse s'effondrer l'édifice. Je ne considère pas la famille comme "sacrée", mais ce sont des liens précieux.

Je vais préparer mes questions pour demain. (pour mes cours. pas celles que je me pose d'habitude, car elles viennent d'elles-mêmes)

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08 mai 2015

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Il y a plein de choses auxquelles je pense en ce moment qui ne trouvent leur place nulle part ailleurs que dans ma tête. Je ne vois pas Jean-Pierre Koffe avant un bout de temps, et je n'ai pas vraiment d'autre interlocuteur neutre et bienveillant sous le coude, qui me connaisse assez pour m'écouter longtemps, et qui soit assez délicat pour ne pas juger. Quelqu'un qui pourrait juste m'aider à manier le gouvernail de ma vie.
Je vois une copine demain, en fait c'est une collègue d'allemand stagiaire au lycée avec qui le courant passait bien; j'ai dit que je passais la voir car elle va accoucher et que ça me fait plaisir de parler de tout ça (la meternité) parce que ça fait un bout de temps que je ne l'ai pas fait. Avec elle, on ést les plus jeunes. Mais on n'avait pas le temps de discuter vraiment à part à la cantine, les jours où en plus je suis à la bourre.
Il faut bien le dire, quand tu bosses beaucoup toute la semaine sans papoter et que le week-end tu te détends en famille, il reste peu de place pour nouer des amitiés, et entretenir celles qui existent.
Il y a bien les mails et IG mais bon, les vraies relations se nourrissent de vrais contacts, donc ça compte moins.
En fait, je suis une fille qui a énormément besoin de vrais contacts. Je déteste téléphoner alors ça rend la chose un peu plus ardue. J'aime envoyer des mails, mais ça prend un peu de temps si on soigne son écriture. J'aime tomber par hasard dans la rue sur des gens que je connais et discuter. J'aime échanger un peu avec mes compagnes du cours de yoga, deux-trois phrases, et souhaiter à tout le monde un bon week-end (demain matin je ne sais pas si j'aurai le courage d'y aller, je suis un peu molle en ce moment, et comme j'en ai pour deux jours de courbatures...). J'aime quand il y a des moments un peu spéciaux au boulot, du genre quand tu restes entre la fin de tes cours et le premier conseil de classe, en décembre, qu'il fait froid dehors et que le temps est suspendu, qu'il y a quelques collègues en salle des profs qui comme toi ne gagnent rien à faire l'aller-retour chez eux, et que tu arrêtes de corriger tes copies pour aller te servir un chocolat chaud à la machine et qu'à cet instant tu n'as pas du tout le même genre de conversations que d'habitude. C'est souvent plus intime, et plus drôle.
Quand j'étais au collège j'ai eu une période où je déboulais chez mes copines sans prévenir, je prenais le bus (40mn), je marchais sans but, je passais chez l'une ou l'autre, et je reprenais le bus (re 40mn). Au lycée, j'ai arpenté les rues de Strasbourg avec toutes sortes de gens, sans but non plus. Dans le bus, je me demandais comment se passerait mon après-midi, et à la fin je rapportais avec moi des morceaux de conversations qui résonnaient longtemps dans ma tête (et surtout, beaucoup de questions sans réponse).

J'aime quand je lis des histoires à mes enfants, qu'on plonge ensemble dans les dessins et que ça me remémore des histoires que j'avais quand j'étais petite, ou celles que j'ai imaginées et qui y ressemblent. A un moment donné, tu ne sais plus si certaines images sont des reminiscences du passé ou des images vues ailleurs et qui correspondaient si bien à ton imaginaire personnel que ç'en est troublant et que tu te dis que si, tu as déjà vu ça quelque part, dans un livre d'images, dans un album photo, dans des souvenirs racontés par quelqu'un que tu connais...

Aujourd'hui c'était férié et j'ai mis mon esprit pratique de côté...(et écrit une fois de plus quelque chose d'un peu décousu...et sans but, non plus)
On a passé beaucoup de temps dans le jardin.

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07 mai 2015

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les sentiments sont forts, les mots peinent à exprimer la pensée.
le soleil brille de son même éclat, les fleurs continuent de pousser alors que sur la palette de mon coeur une teinte nouvelle est apparue.
les petites touches de la vie.
j'ai oublié beaucoup de choses ces derniers jours. des bidules, des broutilles. l'essentiel était ailleurs.
quelle belle lumière il y a eu aujourd'hui, j'avais les yeux grands ouverts. voir, boire la vie.

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05 mai 2015

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Ce matin j'ai choisi une photo, où l'on voit juste sa main, parce que c'est moins dur.

J'ai hésité à la poster, ça ne parlera à personne mais je fais ça pour moi.
J'ai perdu ma grand-mère cette nuit.
Repose en paix, Mimie.

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30 avril 2015

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C'est la première semaine que je passe au lycée qui ne me semble pas être un gros tas de gravats à déplacer.
Je me disais, lundi, attention ne t'y méprends pas, tu vas stresser à nouveau, ça va revenir...et puis non. J'ai bien chassé le vague sentiment d'oppression qui m'étreint le mardi matin quand je sais que j'ai une certaine classe l'après-midi pendant deux heures et que c'est chaud. Je me suis dit "mais non, reste zen, ça va aller". Et ça a été.

Je ne crois pas à la pensée magique. Je sais que l'auto-suggestion à ses limites. Qu'il ne suffit pas de dire "profite de la vie, choisis d'être heureuse" pour que tout se transforme. C'est un travail quotidien. De se dire qu'on ne peut pas faire grand chose, qu'on n'est pas à la place des autres, qu'on ne doit pas trop penser au passé ou à l'avenir. La modestie, l'effacement ? devant le fonctionnement mystérieux du monde, des autres... Je travaille à prendre du recul, à laisser de mauvaises choses se passer sans me tuer à essayer d'empêcher que cela arrive, colmater les fuites, trouver des solutions, et faire un mea culpa pour ce qui n'est en définitive pas du tout de mon ressort...
Mais certes il y a un peu de magie dans le fait de voir que le lâcher-prise apaise. Dire, en substance, "je m'en fous", laisse les choses à distance, quand on a déjà beaucoup de choses à gérer.
Au lycée il y a mon projet de voyage qui avance. Le gestionnaire est un escargot, ben je fais avec. Et non, ce week-end je ne vais pas faire son boulot en épluchant tous les devis pour en parler lundi. Lundi, s'il n'a rien fait, on avancera ensemble sur le projet, et peut-être même qu'il aura fait quelque chose !
Ma classe de TL est composée d'une moitié de pestes ? Peu m'importe, je fais mon boulot. J'ai quand même poussé une geulante (un cri du coeur) aujourd'hui, après des mois de lâcher-prise, justement. Parce que la fainéantise peut passer, et encore..., mais l'arrogance et l'impolitesse, non. Entendre leurs leçons de morale "vous auriez dû parler avec votre collègue de ça", "non j'ai pas mon livre, et alors ?" yeux levés au ciel, "pfff" sonores, silences en gise de répnse...insupportable. J'ai même fini par écrire mon cours au tableau toute seule en tournant le dos à ma classe muette (médusée ? je ne sais même pas...) après mon speech. Je n'aurais même pas dû leur faire ce cadeau. (mais je pensais très fort à la poignée de bonnes gamines qui bossent, ont bon esprit, son ouvertes et modestes, elles. C'est toujours comme ça, tu te raccroches à ceux qui en valent le coup.

C'était mon seul point noir de la semaine, et je le chasse bien vite de mes pensées aussi. Avec mes autres classes, je sens que je suis mieux, moins rigide, moins stressée. J'ai travaillé avec plaisir. Je sens aussi qu'ils sont bien habitués à moi, qu'ils sont contents de ce qu'on a fait et de ce qu'on fait. Je pense les faire progresser, en tous cas pour mes secondes c'est flagrant. On arrive à cette période de l'année où on commence à penser à la prochaine. Dans quelques semaines peut-être, ils me demanderont si je serai là en septembre. Et quand je marcherai dans le grand hall le matin sous le regard de ces grands ados, jour après jour jusqu'au début du mois de juillet, je me dis que ce ne seront pas les dernières fois, jalons de la fin d'une période, mais qu'il y aura plein d'autres rentrées pour moi ici, avec des gens que je connais déjà.

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26 avril 2015

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Bribes d'un très bon week-end...
On y est, à la veille de la reprise.
Samedi, c'était mon anniversaire. 31 ans. J'y crois à peine. J'étais retombée sur la photo de mon gâteau d'anniversaire de l'an dernier, chez mes parents, avec un gros 30 fait avec des fraises, sur la crème et la gênoise, il y a quelques jours...Tant de choses se sont passées. A cette fête, mes grands-parents étaient conviés et ils étaient restés assis tout le long en bout de table à regarder la troupe des moins vieux, des jeunes et des tout petits, tourbillonner à un rythme qu'ils n'essayaient même pas de suivre mais qui les ravissait, à n'en pas douter.
Mes parents n'avaient pas signé le compromis pour une nouvelle maison.
Gustave se réveillait 4 fois la nuit.
J'avais fait des voeux de mutation le coeur serré mais ne réalisais pas encore ce que ça pourrait donner (le pouvais-je ?)

Le temps a passé. Je manque de mots...

Aujourd'hui j'ai un peu discuté au soleil, j'ai regardé mes enfants jouer, j'ai remonté mes affaires d'hiver au grenier, lancé quelques lessives qui sentiront bon, préparé mon bureau à la routine qui reprend demain.

C'est la dernière période, en général, c'est ma préférée, ça ne pourra qu'aller.

 

 

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24 avril 2015

ciment

glycine

salon
(carreaux de ciment du musée de l'Ecole de Nancy, glycine de mon jardin, et mon salon rangé (ça n'est déjà plus comme ça...)

Je n'arrive pas à réaliser que les vacances tirent à leur fin. J'ai touché un paquet de copies (dans mon jardin, donc) et sinon rien...
Je ne sais pas si c'est le fait de tout oublier pendant les vacances qui fait que je tiens, je connais des collègues qui travaillent tous les jours un peu, moi je n'y arrive pas. J'ai essayé au début de ma carrière mais ça me mettait dans un tel état (crise de nerfs, après des crises d'angoisses terribles à en vomir) que j'ai jeté l'éponge. Le fait d'être au lycée ne fait qu'empirer le sentiment terrible de noyade qui m'envahit le jour de la reprise, parce que, vraiment, j'aurais faire davantage...mais tant pis. Et je me donne tant tous les soirs pour préparer mes cours que je pense avoir mon compte d'heures...et aussi, je sais qu'une fois que "ça roule", qu'on a pris ses marques dans l'établissement, dans ses "niveaux", on peut se permettre de lâcher du lest parce que les élèves ne voient finalement pas grand chose, et je deviens adepte du "less is more". Au collège, je ne faisais presque plus de photocopies, je pensais à des activités en autonomie au lieu de m'épuiser à tenir debout toute la journée devant mon tableau. Bon, là il faudra quand même plusieurs années avant que je ne puisse arriver à ça, mais j'ai bien l'intention de ne pas me laisser engloutir dans le trou noir du fignolage, du cours jamais "parfait". J'ai une collègue comme ça, elle ne fait que travailler. Je m'entends bien avec elle (c'est devenue une bonne copine, même, la seule donc si vous avez suivi), mais j'avoue que son implication personnelle me fait culpabiliser grave, sinon peur. Il faut que je sache quand même rapidement ce que j'ai envie de faire pour mes élèves et ce que je n'ai pas envie de faire. Leur proposer des devoirs de rattrapage en cas de notes pourraves, oui je fais. Leur donner des devoirs maison non notés, non. Passer 4h à chercher un document, non plus. 1h, oui, souvent...

Bon, j'arrête de parler boulot.
Ma mère est donc venue passer 24h à Nancy. On est sortis, au parc, dans le jardin, au musée de l'Ecole de Nancy. Je lui ai offert un livre de D.H. Lawrence, Fille perdue. Ne riez pas, je n'avais même pas réalisé le sens caché de ce titre avant de l'avoir acheté. Et ne riez pas à nouveau, l'autre ouvrage que je me suis offert par la même occasion est intitulé Résurection, de Christian Bobin. Le poids de l'inconscient, je vous dis (d'où je conclus que je suis en bonne voie pour sortir du tunne, terminer ma mue, que sais-je)
J'espère que son petit séjour ici lui a plu. Je ne sais jamais vraiment...mais elle est comme ça, je la prends ainsi. "ne pas donner aux autres des mots qu'ils ne disent pas", c'est pas ça ce que j'avais dit en gros, un jour ? Et je repense souvent aussi à ceci, Lolabelle, "il n'y a pas de chemin, pas de passé, ni de futur, il y a juste l'instant". Je donne trop de poids aux choses. Petit mémo personnel, comme un garde-fou.

Je m'arrête là, il faut que je réponde à vos messages !

A bientôt !

 

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21 avril 2015

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Je suis sur le point d'entamer une session très longue de repassage. Je m'assois quelques instants...

Devant moi, quelques vêtements tout juste remontés des fils à linge dehors. Ils sentent merveilleusement bon.
J'ai flâné aujourd'hui. Dans l'appartement, propre et rangé. J'ai pu entreprendre un rangement/nettoyage de fond, sans les enfants qui sont gardés jusqu'à demain matin par mes beaux-parents (nous avons demandé à être soulagés quelques jours et tout se passe à merveille)

Je me rend compte de l'énergie que je déploie chaque jour dans notre appartement pour gérer les enfants, ne jamais laisser Gus s'approcher de l'escalier; monter et descendre 100 fois les marches de ce dernier (on avait une barrière, mais elle tient mal et il l'a fait tomber...). La salle de bains avec la table à langer est en bas, le salon en haut, la machine à laver dehors. Les placards pour les vestes et les chaussures sont en bas mais on rentre par en haut etc...

J'adore mon appart mais il est fatigant avec des enfants. 

Donc là, je me repose. J'ai fait un peu de couture, bouquiné des magazines. Et j'ai beaucoup moins mangé (moins stressée, moins fatiguée, pas de goûter avec les petits).

J'ai aussi flâné dans le jardin. Les feuilles sont sorties partout, les rangées de tulipes mettent du jaune et du rouge au milieu des muscaris qui commencent ) fâner. Les feuilles de rosiers sont vertes et luisantes, les premières pluies qui dureront toute la journée, comme on en connaît ici, s'attacheront à les parsemer de tâches noires et marron, comme chaque année. A chaque fois, les traitements ont échoué. Alors je laisse faire la nature.

Tout à l'heure j'ai commencé à corriger un paquet de copies sur la table dehors. Il y avait un petit vent chargé de l'odeur du jardin mêlée à celle de la lessive étendue. Le soleil avait migré vers le fond du jardin, mais il faisait encore bon. Au loin, un bruit vague de tondeuse et de perceuse. Tout cela enrobé du chant des oiseaux. Délicieux.

Allez, je vais repasser...

Posté par Belliflora à 21:45 - Commentaires [12] - Permalien [#]

19 avril 2015

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En bref:

Mon téléphone a lâché hier donc pour celles qui voudraient m'envoyer un message ou qui m'avaient tagguée sur IG devront attendre ;-) Finalement c'est quand même bien ce break, je me trouvais bien trop proche de mon téléphone mais je crois que nous en sommes toutes là, c'est addictif et il n'y a plus de parent qui puisse nous confisquer notre jouet, donc on s'y perd un peu...
Ca va m'aider à remettre deux trois choses en place, c'est pas plus mal (pendant ce temps Mister T est en panique et m'a déjà fait un exposé sur les différentes solutions qui se présentaient à ce "problème urgent". J'avoue, je suis quand même un peu honteuse d'avoir laissé traîner mon portable trop près du robinet)

On attend des copains pour midi et je fais un poulet aux légumes en cocotte. Miam. Et une tarte aux mirabelles (du congel'). Re-miam.

Ma mère vient passer 24h avec moi mercredi et je crois que c'est le plus beau cadeau qu'elle puisse me faire: entendre ma peine, venir donner de son temps au milieu de leur emménagement, voir ses petits-enfants (je pense que Gustave se rappelle à peine d'elle)

Je remonte la pente après mon crash du début de semaine; ça va mieux. Hurler sur des personnes proches n'est pas forcément la meilleure façon de communiquer, mais au moins on se fait entendre -et ça soulage. Après j'ai enfin pu répondre aux sollicitations de mes enfants, du style "maman tu peux me lire cette histoire""maman tu peux me lire cette histoire""maman tu peux me lire cette histoire""maman tu peux me lire cette histoire""maman tu peux me lire cette histoire""maman tu peux me lire cette histoire" et "do' " (donne)"do' " (donne)"do' " (donne)"do' " (donne)"do' " (donne)"do' " (donne)"do' " (donne)

Je me suis fait un henné chatain et pour le moment à part les reflets verdâtres dûs à ma colo chimique précédente, je suis contente. Ca me va quand même mieux.

Bonne fin de dimanche

 

 

 

 

 

 

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